15 octobre 2017

A vos marques, prêts, salivez !

 

 

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À NOTER DANS VOS AGENDAS


du 7 au 15 octobre
*Manifestations gratuites*

14 et 15 octobre - Centre d'information du public de la CNPE - Cruas
Animations pour tous en accès libre, projection débat "le secret des glaces", atelier scientifique autour de l'électricité, goûters électriques...
04 75 49 30 46
 
Plus d'infos par ici



Mercredi 18 octobre - Le Teil

Conférence "Temps libre" Les Arts

Architecture et stéréotomie
à 14H30, au 1er étage de la mairie

 
 
Thé Dansant Cruas
Les descriptifs et infos pratiques concernant les Activités de la semaine sont à retrouver dans l'Agenda des manifestations Septembre-Octobre (à télécharger plus haut)
TOUS LES JOURS...
Des activités de pleine nature et sportives avec nos partenaires à retrouver par ici : canoé, Vélo à assistance électrique, accrobranche, équitation, footgolf, parapente, paintball...
À LA UNE CES PROCHAINS JOURS
 
Au plaisir de vous accueillir bientôt !

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13 octobre 2017

J'adore toujours autant lol

 

 

 

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VENDREDI 13 Octobre - "Vendredi 13"

VENDREDI 13 Octobre - "Vendredi 13"

Vous le savez, ici nous aimons les chiffres.

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Le chiffre 13 est au centre de nombreuses superstitions : on dit qu'il ne faut jamais être 13 à table, les hôtels n'ont souvent pas de chambre 13, et rares sont les personnes à revendiquer le 13 comme leur chiffre porte-bonheur. Pourtant, rien n'indique que le chiffre 13 soit mauvais.

Il existe de nombreuses hypothèses qui plaident pour la mauvaise réputation du vendredi 13 :
Les dates précises ne sont pas connues, mais on dit que le Christ serait mort crucifié un vendredi 13 et qu'Adam et Eve ont croqué la pomme un vendredi 13.
Quant au chiffre 13 lui-même, sa mauvaise réputation vient du dernier repas du Christ, appelé aussi la Cène, où les apôtres étaient 13 à table avant le départ de Judas.

En France la plupart des gens pensent que le vendredi 13 porte chance.

Si vous jouez à euromillions ce vendredi, vous avez une chance sur 140 millions de remporter le gros lot (exactement 1 sur 139 838 160).
Les règles ont changé depuis le 23 septembre 2016 : la probabilité de gagner la cagnotte était auparavant plus forte (1 sur 116 531 800).
En comparaison vous avez 4500 fois plus de chance (ou plutôt de malchance) de mourir demain !
Mais si vous perdez, consolez vous en sachant qu'une part importante de votre mise ira dans les poches de l'état qui détient 72% du capital de la française des jeux. (soit près de 3 Milliards d'€ en 2012)
Donc à chaque fois que vous jouez, n'oubliez pas que vous payez indirectement des impôts pour contribuer à l'effort national, et ... à une foule d'autres choses qui n'ont rien à voir (comme certaines dépenses somptuaires de nos chers élus)... encore une fois.

 

Le saviez vous ?

  • Chaque année il y a forcémment un vendredi 13, mais il ne peut pas y en avoir plus de 3.
  • Cette année en 2017, il y en a deux : les vendredi 13 janvier 2017, et 13 octobre 2017.
    L'an dernier en 2016, il n'y en a eu qu'un seul : le vendredi 13 mai 2016, ce qui est rare.
    L'an prochain en 2018, il y en aura deux : les vendredi 13 avril 2018, et 13 juillet 2018.
  • Un mois qui commence un dimanche 1er aura un vendredi 13.
  • La phobie du vendredi 13 se nomme : paraskevidékatriaphobie (peur du vendredi 13).
    Les compositeurs Chopin, Paganini, Schubert et Salieri en ont souffert toute leur vie.

Dicton du jour :
"Evitez d'être superstitieux, il paraît que cela porte malheur." - Sagesse populaire.

 

Enfin, pour terminer ayons une pensée émue pour les victimes d'un tristement célèbre vendredi 13, celui de novembre 2015, date de l'attaque sauvage et lâche d'islamistes au bataclan.
Mais qui en a vraiment tiré les leçons ? Surement pas les irresponsables qui gouvernent la France depuis 25 ans derrière des masques différents en apparence, et qui ont trop vite fait d'escamoter leur inaction coupable, d'autant plus face aux récents évènements de Marseille.
Mais aussi nous tous en portons une petite part de responsabilité, car nous les laissons faire depuis trop longtemps.
Au nom des victimes innocentes, ne l'oublions pas.

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12 octobre 2017

REPORTAGE : Pourquoi les compagnies d'électricité cachent aux Français qu'ils pourraient ne rien payer ?

 

2000€ par an pendant 20 ans

Reportage diffusé sur TF1. Il existe une vérité que votre compagnie d'éléctricité ne veut pas que vous sachiez. De nombreux français n'imaginent pas à quel point la mise en place de panneaux solaires pourrait leur faire gagner. Et même par temps nuageux ! Vous le saviez ?

http://ecologistemag.fr

 

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plus de beurre ?

Pourquoi vous ne trouvez plus de beurre dans votre grande surface

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Une moindre production, la flambée des prix du beurre et la rigidité du système de la grande distribution expliquent notamment cette situation.

La France manque de beurre. «En raison d'une pénurie de matière première sur le beurre, nous sommes aujourd'hui dans l'incapacité de vous proposer ce produit», indique cette pancarte dans certains supermarchés en lieu et place des précieuses plaquettes. Jusqu'à présent, seuls les grossistes étaient confrontés à la rareté du produit. Désormais, la pénurie concerne également les particuliers. «Les marques distributeurs sont les premières touchées», indique Gérard Calbrix, chef du service économique de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière.

«Avec le système de la grande distribution, les prix des produits sont fixés une fois par an. Ces négociations se sont tenues en février dernier», explique Gérard Calbrix. Mois où le prix au détail des plaquettes de beurre vendues en grande surface a été fixé pour l'ensemble de l'année. «Or depuis le mois de février, le prix du beurre a pratiquement doublé», indique Gérard Calbrix. Sur 20 mois, la hausse frise même les 200%: le prix du beurre industriel est passé de 2.500 euros la tonne en avril 2016 à près de 8000 euros la tonne fin septembre.

Pourtant, les grandes surfaces n'ont pas accepté d'ajuster leurs prix. «Les distributeurs refusent de passer ces hausses. Les fournisseurs ont donc arrêté de les livrer. Nous avons coupé la livraison de beurre pour les marques distributeurs. Nous avons donné la priorité aux fabricants de beurre, aux marques en propre, qui se sont montrées plus flexibles», explique le spécialiste. «Nous avons connu des situations ubuesques où des artisans venaient acheter leurs plaquettes de beurre en grande surface car les prix étaient moins élevés qu'en passant par les grossistes», souligne Gérard Calbrix.

Hausse des prix des viennoiseries

De fait, moins prioritaires, les grossistes avaient été les premiers à pâtir de cette situation. «Des cas de pénuries de beurre ont été signalés», avait récemment alerté Matthieu Labbe, délégué général de la fédération des entreprises de boulangerie. «Or, dans nos métiers, le beurre n'est pas un produit substituable, nous ne pouvons pas fabriquer de croissant sans beurre, c'est impossible!», précise le représentant des boulangers de France.

Certaines boulangeries avaient ainsi fait le choix de la hausse des prix des viennoiseries pour compenser l'augmentation du tarif du beurre. «Nous avons ajouté 10 centimes par croissant au beurre à la rentrée», indique une boulangerie parisienne du 15e arrondissement, qui vend désormais le croissant à 1,15 euro au lieu de 1,05 euro au printemps, et dont la dernière augmentation des tarifs remontait à deux ans et demi.

«Nous interpellons les pouvoirs publics. Nous demandons à pouvoir trouver plus de beurre. Mais aussi, les boulangers et industriels de l'agroalimentaire doivent pouvoir répercuter la hausse des prix auprès des distributeurs», estime Matthieu Labbe. «C'est la seule solution pour pérenniser la viabilité des entreprises» touchées «de plein fouet» par la hausse mondiale du beurre, ajoute la FEB.

Les producteurs privilégient la fabrication de fromages

La France n'est en effet pas le seul pays concerné par la flambée inédite du prix du beurre. La forte demande de ce produit s'explique par un appétit croissant des consommateurs du monde entier et notamment en Asie où pâtisseries et viennoiseries font un tabac ou aux Etats-Unis où les Américains se sont remis à consommer du beurre après la publication de plusieurs études scientifiques qui ont «réhabilité» ce mets.

Parallèlement, l'offre diminue avec notamment la fin des quotas laitiers. «La pénurie de matières laitières grasses concerne toute l'industrie européenne, ce qui affecte les prix sur toute la chaine», indique Thomas Carstensen, vice-président d'Arla Group, l'une des plus grandes coopératives laitières au monde, détenue par 12.500 agriculteurs dispersés dans l'UE. Par ailleurs, «de nombreux fabricants de produits laitiers ont préféré se tourner vers la production de fromage qui offre de meilleurs rendements à un moment où les prix du lait sont bas», ajoute Thomas Carstensen. «Nous estimons que la demande de beurre restera forte cette année, créant potentiellement une pénurie de produits de beurre dans certaines parties de l'industrie alimentaire et laitière européenne», prévient le spécialiste. Les consommateurs seront-ils bientôt rationnés?

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LOUIS DE FUNÈS SE MELE DE POLITIQUE

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11 octobre 2017

Quand les Chats ont un Comportement Humain

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KIDS UNITED – Les lacs du Connemara (SARDOU et nous…)

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10 octobre 2017

La France importe 40% de ses fruits et légumes

En attendant le discours que prononcera demain le président de la République au sujet des Etats généraux de l’alimentation, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la ruine des paysans via la guerre des prix entre les grandes enseignes de la distribution. 
Emmanuel Macron est à l’origine de cette accentuation de la pression sur les paysans en sa « qualité » de rapporteur de la Commission Attali dont les préconisations ultralibérales ont été intégrées dans la Loi de modernisation économique (LME) votée parla droite en 2008. Demain, les paysans de la FNSEA seront présents de 9H à 16H place de la République à Paris pour dialoguer avec les franciliens et proposer des dégustations de produits de nos régions. Demain aussi, la Confédération paysanne organisera à 18H30 un rassemblement Place Edouard Herriot à côté de l’Assemblée nationale pour de mander « une vraie loi pour le revenu des paysans »
 

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Hier, alors qu’on apprenait qu’Emmanuel Macron parlerait des Etats généraux de l’alimentation depuis la Halle aux fruits de Rungis plutôt que dans le bocage normand, une dépêche de l’Agence France Presse effectuait quelques rappels utiles concernant la filière fruits et légumes. Cela commençait par ces paroles de Raymond Girardi, vice président du MODEF : «Il y a 30 ans, on était autosuffisant, aujourd’hui, on importe 40% de nos fruits et légumes ». Suivaient ces propos de Luc Barbier producteur de prunes en Lorraine et président de la Fédération nationale des producteurs de fruits(FNPF) de la FNSEA : « En 2004, la France produisait près de 400.000 tonnes de pêches et nectarines, on produisait ce qu’on consommait. En 2014, on a produit 20.000 tonnes. On a perdu 50% de notre capacité de production ».
Il y a deux explications à ce recul de la production française de fruits et légumes. La première provient du fait que l’Espagne pratique le dumping social à grande échelle dans ses vergers comme dans ses ateliers de conditionnement des fruits et légumes en utilisant des travailleurs détachés d’Europe centrale et des clandestins venus d’autres pays , que ce soit du Maroc ou d’Amérique centrale. La seconde est imputable à la stratégie des centrales d’achat de la grande distribution. Importer plus que de besoin, permet de réduire les achats de fruits et légumes français et, ce faisant, d’orienter les cours à la baisse sur les marchés au cadran de l’Hexagone. L’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Maroc est utilisé à cette fin. De plus, comme le relève Louis Oranga, au nom de l’Interprofession des fruits et légumes : « En France on n’a pas le droit de financer publiquement une campagne de communication expliquant les contraintes de productions ».
 
5% de produits manufacturés produits en France dans nos grandes surfaces 
Ainsi, la place des fruits et légumes produits en France dans les rayons de la grande distribution est en train de suivre la même voie que celle des produits industriels manufacturés. Selon Luc Barbier ces derniers ne comptent plus que pour 5%dans les rayons, suite aux incessantes délocalisations industrielles, l’une des plus actuelles étant celle de l’usine Whirlpool d’Amiens en Pologne.
Hier aussi, la FAO, agence de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation, évoquait une nouvelle fois la brusque augmentation de la faim dans le monde qui concernerait 815 millions de personnes, soit douze fois la population française. Les pays touchés « se situent principalement en Afrique subsaharienne et en Asie du sud », selon la FAO. Or certains de ces pays sont très spécialisés dans les cultures d’exportation qu’il s’agisse du cacao, du coton ou de l’huile de palme. 
En France les Etats généraux de l’alimentation semblent mal partis pour donner une rémunération décente aux paysans qui produisent pour nourrir la population. Ainsi , hier encore , la Fédération nationale bovine (FNB) de la FNSEA tenait à « faire savoir auprès du plus grand nombre que le comportement démagogique de monsieur Michel-Edouard Leclerc n’a pour objectif que de maintenir les éleveurs dans un état de dépendance économique en demeurant sa variable d’ajustement ». 
 
20% de moins en quelques semaines pour la viande de porc 
Et en même temps, comme le dit Macron, le cours du porc au marché de Plérin est tombé à 1,22€ le kilo de carcasse. C’est une baisse 30 centimes en quelques semaines, soit une chute de plus de 20% du prix payé à chaque éleveur à coûts de production constants. Pascal Aubry, de la Coordination rurale donne l’explication suivante à cette baisse : « L’affaissement du cours du porc semble surprendre beaucoup de monde. Pourtant depuis six mois, les signaux sont là. Les acteurs européens et américains de la filière poussent à la surproduction pour exporter en Chine. Or, cette dernière a repris sa production et va rapidement être autosuffisante. Les marchés mondiaux sont saturés. Depuis le départ nous avons dénoncé la sino dépendance. Personne n’a voulu nous écouter ! ». Ajoutons à cela que, pour une bonne part, les cochons élevés en Europe sont nourris de tourteaux de soja importés d’Amérique du sud dont l’extension de la production accentue la déforestation.
 
Hier toujours, les grossistes, qui fournissent 60% des marchandises pour la restauration hors foyer, écrivaient dans un communiqué que « la valorisation de l’alimentation et la meilleure rémunération des agriculteurs implique de lever de nombreux freins à la commande publique. Cela suppose une augmentation des budgets alloués à l’achat de produits alimentaires. Aujourd’hui la part consacrée à l’achat « matière » dans la restauration publique est, en moyenne, entre 1, 40 et 2,80€, soit 20% du coût de repas ». Ce qui pousse les gestionnaires à recourir à des produits importés de bas de gamme au détriment de la qualité française. C’est notamment le cas pour la volaille provenant d’Amérique du sud et pour la viande bovine issue de vaches laitières de réforme importée de plusieurs pays européen afin de peser sur les cours en France.
On attend de voir comment le discours d’Emmanuel Macron va régler toutes ces difficultés demain à la halle aux fruits de Rungis. Surtout qu’il a été l’un des principaux acteurs de l’accentuation de ce désastre en sa « qualité » de rapporteur de la Commission Attali en 2007-2008 à la demande de Nicolas Sarkozy , sur une suggestion de Michel-Edouard Leclerc !

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